SERVICE DE TRADUCTION DE LIVRES ET MANUSCRITS DU FRANÇAIS VERS L'ANGLAIS
SPÉCIALITÉS :
HISTOIRE GÉNÉRALE
HISTOIRE MILITAIRE
HISTOIRE DE L'ART
MUSÉES/ PATRIMOINE
AUTRES DOMAINES : VOYAGES, VIN


Message du Fondateur
Je suis chercheur et auteur indépendant, installé entre les régions historiques du Lancashire et de Champagne. Au début de ma carrière, j'ai travaillé à Paris, puis à Bordeaux, où j'ai enseigné l'anglais et l'histoire à différents groupes d'âge, ainsi que l'anglais des affaires à la filière viti-vinicole.
Ma passion pour l'histoire militaire m'a conduit à la Sorbonne à Paris, où j'ai mené des recherches sur l'intervention anglaise dans les guerres de religion en France (1562-1598). J'ai ainsi acquis plus de vingt ans d'expérience dans la traduction de manuscrits et autres textes français vers l'anglais.
Au cours de mes recherches, il est apparu que trop peu de livres d'histoire en français ont été traduits en anglais. Ce service de traduction spécialisé offre une solution.
William A. Heap, Docteur en Histoire
Pourquoi Parley?
Dans son ouvrage A briefe booke unto private captaynes (1562), Henry Barrett écrivait que les tambours et les fifres devaient être « ingenious of sondery languages »[1] (ingénieux en diverses langues), c'est-à-dire qu'ils devaient maîtriser plusieurs langues, car l'une de leurs fonctions était de parlementer avec l'ennemi. Les tambours et les fifres étaient relativement bien payés. Cela reflétait leurs compétences, notamment la capacité attendue de parler des langues étrangères, comme le français. En Picardie, en 1596/97, les tambours anglais recevaient 2 shillings par jour, tandis que les soldats ordinaires n'étaient payés que 8 pence. [2]
[1] John HALE (éd.), On a Tudor Parade Ground: The Captain’s Handbook of Henry Barrett 1562 (Londres, 1978), p.40.
[2] John DASENT (éd.), Acts of the Privy Council (Londres, 1902), Vol.XXVI, pp.216-217; Richard WERNHAM (éd.), List and Analysis of State Papers, Foreign Series, Elizabeth I (London, 2000), Vol.VII, p.192.


La Traduction dans le Secteur du Vin
Une lettre adressée à Monsieur Louis Roederer à Reims et traduite le 14 avril 1856 offre un aperçu rare du travail du traducteur.
©William A. Heap/Parley Traductions
